Pas si vieilles les copines, mais surtout copines de longue date. J'ai eu en mars la grande joie de voir deux de mes vieilles amies, bonnes amies, chères amies. Et avec l'une, comme avec l'autre, elles se reconnaîtront, en famille à la maison ou en solo sur une terrasse, ce même sentiment. Comment, avec ces copines géographiquement si éloignées depuis maintenant longtemps (6 ans qu'on est partis, quand même...), comment se fait-ce qu'à chaque retrouvaille, on reprenne la conversation là où on l'avait laissée? Enfin, encore à un endroit en pêle mêle, sans queue ni tête, sans finir le moindre sujet de conversation tellement on en a à se raconter (appelé aussi le syndrome Yvan Drouin), en laissant des blancs non suspects, juste en étant bien, là, à ce moment précis. Et de regarder nos chères amies, comme un miroir... Certes, on a vieilli, c'est moins la fiesta endiablée le lundi soir debout sur les tables, mais quelle chance, quelle chance de vieillir toutes ensemble, si bien entourées... Et la perspective d'autres retrouvailles, au Québec dans un peu moins d'un mois (je compte les jours) pour revoir mes si chères amies de la Belle Province... Et, moins loin, un week end de retrouvailles avec de vieux amis grenoblois de Guillaume, à 34 dans un gîte dans le Morvan ce week end...
On est riches de nos amis, et pour ça, merci...
Je vous embrasse
Anne,
Il reste exactement 24 dodos avant d'aller te chercher à l'aéroport à Montréal YOUPIEEE!!!!
Nancy T. : )
Rédigé par : Nancy Tremblay | 28 mars 2012 à 16:23